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Ce que j'aimerais ici, c'est pouvoir n'en faire qu'à ma tête. Vous êtes prévenus.
Wonka welcomes you

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1 Wonka welcomes you
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۵ Pluviose, mode d'emploi ۵

 ۵ Pluviose, mode d'emploi ۵

Bonjour à toutes et à tous, soyez les (re)bienvenus sur mon blog...! Je pense judicieux de vous donner quelques informations avant que vous n'entamiez réellement votre visite. C'est pourquoi je vous recommande de lire attentivement ce qui va suivre afin d'avoir une première approche à peu près complète du lieu (mais bien entendu, si ça vous barbe de lire un truc pareil, vous avez parfaitement le droit de sauter cet article pénible). Je ne pense pas que la lecture des quelques paragraphes ci-dessous sollicitera un grand nombre de vos capacités intellectuelles, aussi si vous avez atterri ici, j'aimerais bien que vous preniez un bon départ. C'est un conseil qui mérite d'être étudié. Je crois que ça vaut le coup de comprendre les choses en profondeur. A vous !


Explications avant toute chose

Pluviôse était dans le calendrier républicain français le cinquième mois de l'année, ce qui correspond environ à la période du 20 janvier au 18 février de notre calendrier actuel. Ainsi, comme vous vous en doutez peut-être, c'est un terme complètement dépassé qui ne s'applique plus à rien maintenant, sauf (selon Wikipédia) à servir de nom à un pauvre sous-marin.
Si j'ai choisi de me rebaptiser* en m'appropriant ce mot (dont j'ai supprimé l'accent circonflexe), c'est parce qu'il s'agit tout simplement (et tout bêtement aussi) de mon mois de naissance**. En outre... je trouvais que ce mot rappelait la pluie.


* Je demande maintenant à tous ceux qui connaissent ma véritable identité de ne jamais révéler mon prénom dans vos commentaires et de m'appeler comme tout le monde Pluviose si vous tenez à m'apostropher directement. Tout commentaire ne respectant pas cette "règle" ne sera pas accepté, alors s'il vous plait, prenez cette demande en compte.
** Par conséquent, chaque mois de février, et le 8 tout particulièrement (mon anniversaire), ce blog revêtira un habillage spécial et je mettrai alors en ligne le meilleur de mes périgrinations à travers le Net. Je ne vais pas m'étendre là-dessus car ce mois doit rester un mois de surprises pour mes visiteurs. Considérez juste que ce sera la période où mon blog donnera le meilleur de lui-même (en gros, je vais suer à grosses gouttes sur mon clavier pour vous faire partager ce que j'ai encore de mieux en réserve).


Fonctionnement

Ce blog a ceci d'un peu original qu'il se découpe en chapîtres successifs, titrés et décrits. Chaque chapître possède un thème, une description et des influences particulières* qui correspondent à une "période" bien spécifique de ma vie. Les chapîtres sont plus ou moins longs, et pour savoir où j'en suis, vous pouvez vous reporter à la description, qui vous indique le statut** du blog avec une assez bonne précision (j'entends par là qu'en un seul coup d'oeil vers la gauche, vous serez tenus au courant des toutes dernières infos relatives à mes chroniques). Pratique.
Les images de mes articles sont appelés des cadavres (celles où je suis représentée et celles auxquelles j'ai apporté des modifications sont marquées du signe copyright ©, merci de respecter) et les vidéos sont qualifiées de cadavre animé. Lorsque je le sais, j'indique leur sujet ou à défaut, leur provenance. Il se peut aussi que sous certains articles se trouvent écrits les mots maestro, septième art ou curiosité: il s'agit d'hyperliens au sujet*** bien défini, mais qui ne sont présent qu'à partir du Chapître (2). Je profite de l'occasion pour signaler que mes articles sont pratiquement tous truffés de liens externes et je pense qu'en complément de mes écrits, ça peut être intéressant pour vous de cliquer.


* Vous retrouverez ces influences dans la colonne de gauche, juste en-dessous de la description du blog. Retenez bien qu'elles changent à chaque chapître, même si certaines seront probablement immuables.
** C'est à dire ~> nombre de pages, chapître en cours, dernier article publié, l'invité(e) du moment et, parfois, une petite observation à noter
*** maestro = une musique à écouter
septième art = bande-annonce ou extrait de film à visionner
curiosité = ?


Sommaire

Vous cherchez un chapître, une page, un article, ou n'importe quelle autre chose en particulier se trouvant sur le blog ? Vous ne voulez pas passer des heures à faire des fouilles pluviosologiques ? Le sommaire est là pour ça: en un clic, vous voilà arrivé à destination. Plus il y aura de pages, plus vous apprécierez (faites-moi confiance, je sais ce que je dis).

[en (perpétuelle) construction]

# Posté le lundi 09 juin 2008 03:32

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 07:10

_ Chapître (1) ~> Le Pays de Nulle Part _

_ Chapître (1) ~> Le Pays de Nulle Part  _

Pour votre gouverne: Ce chapître est un chapître particulier en cela qu'il regroupe (entre autres) tous les articles de mon précédent blog, au nom identique. Mes anciens lecteurs auront donc j'éspère le plaisir de retrouver la presque intégralité de mes articles. J'en profite pour m'excuser de la présence possible de petites incohérences entre ce qui suit et l'article précédent. Ne me lynchez pas ! Je me suis également permis de recopier tous les commentaires que l'on m'avait si gentiment adressé, en respectant bien sûr le nom de leur auteur. Pas un mot, pas une seule phrase n'ont été changés, et aucune éventuelle faute d'orthographe n'a été corrigée. Merci de votre compréhension... je ne pouvais tout simplement pas me résoudre à abandonner derrière moi autant de gentilles critiques. Je m'excuse par avance, pour ceux qui possèdent un blog, de ne pas avoir pu mettre de lien.


_Thème_

Un vent de paradoxe balayait le royaume, s'insinuant dans les feuilles multicolores des arbres soyeux qui parsemaient la vallée, comme autant de touches de peinture arc-en-ciel sur une toile d'impressionniste. Parfois, quelques feuilles se détachaient délicatement de leur arbre, et en dansant dans l'air elles donnaient naissance à une ou plusieurs idées fantaisistes qui tombaient parfois dans l'oubli. Mais il arrivait que, par une métamorphose fébrile et décousue, elles parviennent à s'écouler sous forme de paroles ou de mots dantesques par-delà les limites du pays. Les pensées se voyaient éclore sans interruption et toutes étaient nourries d'un engrais à base de rêves, d'un soleil nostalgique et d'une pluie irisée source de toute vie. Il advenait souvent que Peter Pan lui-même cueille malicieusement l'une de ces fleurs un peu abstraites afin d'en souffler les akènes dans le vent. Puis il s'élançait joyeusement à la poursuite des aigrettes tourbillonnant dans l'air, ses éclats de rires rendant à ce monde son atmosphère d'éternité et de jamais.

Où se trouve cet endroit ? Dans le c½ur, l'esprit ou l'âme d'une éternelle adolescente ? Quoiqu'il en soit, sachez que vous êtes devant la porte de ce lieu... Il ne tient qu'à vous désormais de l'ouvrir.



_Description_

"POETES
barbouillés
de vie et de mort
tatoués
de signes violets
oui marqués
couturés
ils vont ils titubent ils vont"
[Charles Mouchet]


_Influences_

• esprit, corps, âme, tête et coeur
• Tim Burton, Nicola Sirkis et autres héros
• une inspiration d'outre-monde
• du yaourt bulgare folklorique
• cette foutue différence entre "vivre" et "survivre"
• les nuances des mots
• de l'incompréhension (dans tous les sens du terme), de la complexité et de la difficulté à s'exprimer
• tout et rien
• des notes très personnelles, du littéraire musical et une partition autobiographique décousue
• des réflexions labyrinthesques
• un ou deux cadavres (exquis, bien sûr)
• la masturbation d'esprit

cadavre: ©

# Posté le lundi 09 juin 2008 10:41

Modifié le lundi 04 août 2008 03:31

MP3 : "Charlie and the Chocolate Factory" [Tim Burton] (sorte de patchwork créé à partir d'extraits de la bande son du film, musique composée par Danny Elfman) / Wonka welcomes you (2005)

"Charlie and the Chocolate Factory" [Tim Burton] (sorte de patchwork créé à partir d'extraits de la bande son du film, musique composée par Danny Elfman) /  Wonka welcomes you  (2005)

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  • Titre : Wonka welcomes you
  • Album : "Charlie and the Chocolate Factory" [Tim Burton] (sorte de patchwork créé à partir d'extraits de la bande son du film, musique composée par Danny Elfman)
  • Année : 2005

Paroles :


"Chewing-gum is very gross, chewing-gum I hate the most !"

J'aime bien le terme "paroles".
Après tout, ce ne sont pas forcément les paroles des chansons que je suis obligée d'écrire ici. Si j'en ai envie, je peux parler autant que je veux. Je peux mettre des paroles, les miennes, tout simplement.
Mes premiers mots sur cet article sont donc: bonjour, ou bonsoir, et bienvenue sur ce chapître qui sera une sorte de premier pâle reflet de ma personnalité. Attention cependant, je tiens à préciser qu'il y a peu de chances pour que vous me connaissiez à travers la lecture de mes articles, et encore moins que vous me compreniez. Mais ça peut très bien arriver, qui sait ? Ca restera juste un peu superficiel... Néanmoins je vous souhaite à toutes et à tous une bonne visite et un bon voyage dans l'ébauche de mon monde, l'élixir de mon esprit.
Ne vous perdez pas en route, touchez à tout ce que vous souhaitez, prenez tout ce que vous voulez, allez-y, c'est permis... mais surtout, surtout, ne cassez rien.
J'espère que vous vous plairez à revenir encore, encore, et encore...
Les clés de cet univers sont (en gros, je ne vais pas compter toutes celles de mon trousseau, ou j'y passe la nuit !) au nombre de trois, trois choses que j'aime, trois domaines résumant l'ensemble du blog, trois pistes à explorer. Arts (plastiques, cinéma, musique, photo...), culture (d'ici et d'ailleurs, probablement... ou autre) et littérature (rien de plus beau que les mots). J'attacherai un soin particulier au choix des images et tout ce qui se trouvera sur cette page web perdue au milieu du Net n'aura pas été mis par hasard.
Voila, j'ai jeté les bases (oui, parce que vraiment, ce n'est qu'un tout petit appercu de ce qu'il vous sera possible de voir...). Maintenant, vous savez à quoi vous en tenir si vous décidez toujours de continuer l'exploration plutôt passive des horizons de ce pays !

cadavre: Charlie et la Chocolaterie

# Posté le lundi 09 juin 2008 10:47

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 07:24

"A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse: «Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?» je réponds: «En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne»." [Pierre Dac]

"A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse: «Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?» je réponds: «En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne»." [Pierre Dac]

"Pour moi, c'est un androgyne, c'est un garçon qui s'est transformé en fille."









pour rendre visite à la fille auteure de cette phrase, c'est par ici mais aussi par là ۞ !

cadavre: montage = photos peintes de moi + texte du premier film muet de Peter Pan ©

# Posté le lundi 09 juin 2008 14:12

Modifié le mardi 15 juillet 2008 15:36

Ceci est un article spontané (et donc, parfaitement irréfléchi)

Ceci est un article spontané (et donc, parfaitement irréfléchi)

Si je danse lorsque personne ne me voit, je me fiche d'être gracieuse et j'évacue. Tourner, tourner, tourner, je me cogne partout et je me fais mal, peu importe je recommence, et puis le sang envahit ma tête et alors j'ai un vertige, je me laisse tomber sur mon lit avec de l'eau dans les yeux.
Je ne sais pas danser et seule je m'en balance.

Si je chante lorsque personne ne m'entends, je me sens plus libre et j'ose prendre ma voix, me tromper, recommencer, me laisser emporter loin, guidée par les mélodies, rougir de mes fausses notes en silence, réenregistrer la bande-son, avoir honte de ma voix et me jurer de ne jamais chanter devant quelqu'un.
Mais ça, je l'ai déjà fait.

Si je hurle c'est souvent que mon coeur se dilate et que le silence me fait bien trop peur, j'hurle à l'intérieur de moi. Il m'arrive de crier au monde entier jusqu'à ce que ma voix se brise ou que j'éclate en sanglots, je me sens tellement seule par moments.
Je crie comme une fille que l'on viole et c'est vrai que le temps, c'est le pire des violeurs, putain, le pire.

cadavre: Amélie Poulain

# Posté le lundi 09 juin 2008 14:14